Cela fait 20 ans maintenant que nous envoyons des cartes de voeux personalisées pour la nouvelle année! L’occasion de faire des essais, pas toujours concluants, mais la collection complète se trouve ici.
J’ai toujours eu une tendresse particulière pour les batteurs. Elle ou il est la seul musicien du groupe qui doit rester rivé au même endroit sans jamais en bouger, le plus souvent en fond de scène, et dont le seul but est de maintenir le rythme (et le groove) durant tout le concert.
Il ou elle est aussi un défi constant pour le photographe. Parce qu’il est ouvent caché par ses fûts ou ses cymbales, il faut souvent se déplacer pour trouver le bon angle de vue. Il est aussi très souvent le musicien le moins éclairé du groupe et on installe souvent les machines à fumée juste à côté de lui; deux facteurs aggravants pour ne pas réussir sa photo.
Comme j’aime les défis, et aussi parce que mon ami d’enfance avec qui j’ai commencé la musique est batteur, je me suis toujours promis de rapporter au moins un cliché de l’officant à la batterie, le gardien du tempo. Défi que j’ai probablement relevé avec un haut taux de réussite, même si il y a quelques ratés dans des situations vraiment impossibles. Pour les raisons mentionnées plus haut, ces photos ne sont souvent pas les meilleures de la soirée, mais elles ont le mérite d’exister et de montrer ceux qui restent en fond de scène.
J’ai été fan de Carmel dès les 10 premières secondes de son premier album paru en 1984. J’ai tout de suite adoré sa voix et le groove amené par Jim Parris et Gerry Darby, J’ai eu l’occasion de la voir une première fois à Montreux en 1984 avant de la revoir lors de son passage à Genève en 1986, où j’ai pu la rencontrer et lui montrer quelques-unes des photos de Montreux.
J’avais scanné et publié les diapositives du concert de 1986 en 2010 déjà, mais je n’avais pas encore scanné ces fameuses photos noir/blanc prises en 1984 à Montreux. Je me souvenais seulement que ces photos noir/blanc étaient bien meilleures que les dias couleurs prises en 1986, et il y a des raisons pour cela que les vieux photographes connaissent, j’y reviendrai peut-être un jour.
Je n’ai retrouvé qu’un seul des tirages papier de l’époque et j’ai été surpris de constater qu’en plus il était dédicacé par Carmel! Et ça m’a fait plaisir de retrouver quelques-uns de ces vieux négatifs.
1P1H – une photo une histoire – une série d’articles dans laquelle je raconterai une histoire en relation avec une photo. Je commence aujourd’hui avec Seattle, un article qui aurait pu aussi s’appeler « Un Nouveau Départ », si on avait été dans un épisode d’une grande saga.
Seattle est une ville que j’ai visité pour la première fois en février 2008. Après un trajet de 16 heures et deux étapes, j’ai atteri en fin de journée et j’étais dans un état vaseux, lessivé, complètement deconnecté de mon horloge interne, et n’avais qu’un seule idée en tête: aller à mon hôtel et dormir jusqu’au lendemain, malgré une envie énorme de découvrir la vill. Malheureusement, à l’aéroport, je regardais tourner le tapis roulant à vide depuis quelques minutes, quand une employée sympathique s’est approchée de moi et m’a demandé si j’étais bien Monsieur Losberger, pour ensuite m’apprendre que ma valise était restée à Londres. Changement de plan: après avoir pris ma chambre, me voilà reparti en mode zombie pour acheter quelques fringues afin d’être présentable à la conférence à laquelle j’assistais le lendemain.
Le soleil brillait encore un peu et j’ai pris avec moi mon Nikon D300, le premier appareil numérique « sérieux » que j’avais acheté quelques mois auparavant pour me remettre à la photo, que j’avais délaissée un peu depuis quelques années. Donc après avoir acheté quelques fringues chez GAP et le soleil commençant de décliner à l’horizon, je suis parti en direction du site touristique le plus proche, le marché aux poissonx de Seattle, le fameux Pike Place Fish Market. Je n’étais à Seattle que pour quelques jours, et malgré mon état comateux du moment, il fallait quand même que j’essaye d’en profiter un peu.
J’arrive donc en haut d’une rue légèrement en pente, près du Starbucks original, et je vois tout à coup s’ouvrir cette magnifique vue avec l’enseigne allumée, la mer et les îles en toile de fond, et la bonne lumière de coucher de soleil pour appuyer sur le déclencheur. Mon esprit embué s’est également illuminé pendant ces quelques instants d’admiration de la scène. Je n’ai fait que 4 ou 5 photos avec des angles légèrement différents avant que la luminosté ne décline, que la fatigue ne me retombe dessus et que je retourne à l’hôtel pour m’écraser dans mon lit.
J’avais bien fait de me pousser un peu, parce que les jours suivants, le ciel de Seattle était nuageux, maussade ou plombé et je n’ai plus eu l’occasion de revoir un ciel aussi bleu que celui que j’avais photographié ce premier soir. La photo n’a certainement rien d’extraordinaire et des milliers de touristes ont probablement la même, mais pour moi elle a quelquechose de très spécial et signe mon retour à la photographie.
Chris Slade est un batteur de légende dont je connais le nom depuis la fin des années 70, quand Manfred Mann’s Earth Band tournait en boucle sur ma platine. J’étais un grand fan à l’époque et j’avoue que j’écoute toujours avec grand plaisir.
Eh oui, ça fait presque 50 ans que je connais son nom et je ne l’avais plus revu depuis longtemps., sinon dans les années 80 où il faisait, si je me souviens bien, des démos pour une marque de batterie au Festival de Jazz de Montreux.
En résumé, sa carrière passe par Tom Jones, Manfred Mann, David Gilmour, Gary Moore, the Firm et AC/DC, ce qui pose quand même un batteur, non ?
Mise en place de ma première exposition virtuelle en reprenant globalement une expo que j’avais déjà fait sur les femmes de le blues. Plusieur manières de procéder pour mettre ceci en place. A voir.
Bienvenue sur mon nouveau blog, établi sous mon vrai nom Losberger.ch et non plus sous mon pseudonyme à tout faire, sitatof (com et.ch).
En effet, suite à des mises à jours majeures du système et un délaissement de ma part, ce dernier avait de graves disfonctionnements que je n’avais pas eu le temps de corriger à l’époque, alors plutôt que de lancer dans de longues réparations, je me lance dans ce nouveau blo. J’espère le maintenir plus régulièrement que l’ancien, qui restera disponible encore quelques mois avant de sombrer dans les archives de l’internet.
Ce nouveau blog sera en mutation pendant un certain temps. Si je suis assez satisfait de la présentation globale, je dois encore définir pas mal de choses, dont les catégories et les étiquettes d’articles que je veux utiliser et surtout de la méthod que je vais implémenter pour offrir un blog lisible en plusieurs langues, principalement en français et en anglais.
Mais en gros, mes plans pour ce blog sont:
Commenter plus longuement que sur Facebook des postes lors de la publication de nouvelles images
Proposer chaque mois une expo virtuelle (V-Expos) sur un thème choisi
Partager des anecdotes liées à une photo ou un évènement, qui reste encore à créer